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La sorcellerie : définitions, origines et pratiques

Un art magique qui date depuis des siècles, la sorcellerie se trouve presque dans tous les continents. Elle était autrefois associée en Europe en paganisme, mais devenue par la suite un art du mal que les sorcières, considérées comme hérétiques, pratiquaient. Cet art divinatoire était considéré avec un aspect de crainte, de haine des êtres humains, et la cause des fléaux. Ses pratiquants se servent toutefois de la sorcellerie dans le but de dominer et de combattre le mal par le mal. Parfois, ils lui cèdent à des fins telles que l’amour, notamment.

Quelques définitions de la sorcellerie

La sorcellerie est définie dans un premier temps comme l’art d’interroger le destin, en vue de pouvoir en modifier son déroulement. Cependant, le terme est devenu « sorcellerie » dans une pratique plus large qui inclut divers sortilèges et rituels.

Pour être plus précis, la sorcellerie est l’art de croire que le malheur inexpliqué est causé par les intentions maléfiques d’un individu, qui dispose de pouvoirs surnaturels. C’est une pratique magique qui tend à exercer une action néfaste en général sur une personne définie : possession, sort, envoûtement. Il peut également agir avec les animaux ainsi que les plantes : des maladies du bétail, des mauvaises récoltes, etc.

En d’autres termes, la sorcellerie est une croyance prévoyante dans certains groupes sociaux en fonction de laquelle certaines catégories de malheurs sont attribuables à l’action invisible et malveillante d’un individu. Elle peut être aussi définie comme une manifestation ou un évènement extraordinaire d’origine mystérieuse qui parait provenir de pratiques magiques ou de forces surnaturelles.

Zoom sur l’histoire de la sorcellerie

Le terme « sorcier est entendu pour la première fois en 589, du fait qu’on disait “magicien” dans l’antiquité. Néanmoins, la sorcellerie est un art ancestral qui s’agit d’une tradition orale et se transmet de génération en génération depuis la nuit des temps. Cette pratique s’essouffle avec les nouveaux cultes, mais ne disparait jamais.

Ce sont surtout les femmes qui pratiquent cet art divinatoire. La raison en est simple : les femmes sont plus sensibles aux influences et mènent une vie plus malheureuse que les hommes dans les compagnes. Elles ont un quotidien dur et épuisant.

Pour la chrétienté, les théoriciens font un parallèle avec Ève qui a cédé aux paroles du diable. Le même fait est observé dans l’antiquité grecque : les femmes sont plus pratiquantes que les hommes. On trouve d’ailleurs des sorcières dans la mythologie, telles que Céré ou Médée qui se rapportent à la déesse Hecate, mais aucun sorcier.

D’autres personnes ont été inculpées pour sorcellerieles bergers, les maréchaux-ferrants, les tailleurs et cordonniers, les colporteurs, les taupiers ainsi que les séminaristes.

Pendant la période de l’antiquité, les sorciers étaient plutôt craints que respectés et traité différemment. C’est au Moyen-Âge que la persécution des sorciers commence, en devenant les boucs missionnaires de maux qui rongent le pays.

Au temps de la renaissance vers le XVIe siècle, les procès de sorcellerie sont de plus en plus nombreux, pour les mêmes raisons que celles d’avant. Mais aussi du fait que la sorcellerie valorisait des pratiques anciennes qui sont désormais jugées païennes et hérétiques.

L’oppression des sorcières perdura au XVIIe siècle, le “siècle de la Raison” qui connait d’innombrables guerres et des misères. Les choses ne se calmèrent qu’au XVIIIe siècle ; le “siècle des Lumières” plus cultivé, la croyance à sa crainte et au malin diminuent. Dans certains endroits comme à Versailles, la sorcellerie est devenue une distraction et un amusement.

Au XIXe siècle quand le clergé gagna en puissance, on pouvait songer à ce que les procès reprendraient. En revanche, ce ne fut pas le cas, car il se concentra sur les cas de possession, également en restant plus éclairé.

De nos jours, la sorcellerie n’est plus répandue comme elle l’était dans le passé. La plupart des gens qui se déclarent sorciers relève des “soi-disant” détenteurs de pouvoirs et ne sont que des charlatans. Il n’existe que très peu de véritables pratiquants ou alors, ils sont discrets et gardent le secret.

Différence entre la magie et la sorcellerie

La sorcellerie est en effet souvent pensée comme de la magie. Toutefois, veuillez noter quelques nuances. Toutes les deux font partie des arts divinatoires magiques, mais leurs principes sont différents.

La magie supervise des forces surnaturelles. Les “mages” sont des maîtres qui vivent avec leur temps. Ils s’incrustent dans les villes, s’habituent aux nouvelles traditions et sont des protégés des cours.

La sorcellerie en revanche veut commander les forces surnaturelles. Des novices, qui se sont laissés dépasser par ces forces l’exerce. Ils vivent près des villages et sont peu sociaux qui perpétuent des traditions anciennes devenues des hérésies avec le temps.

Les dons de sorcellerie se transmettent en général par filiation et/ou par les grimoires. Ceux-ci donnent la possibilité aux non-initiés d’apprendre les secrets de la pratique et de signer un pacte pour le maniement des pouvoirs de la sorcellerie.

Cet article à pour but l’information, chez Divigo,vous ne trouverez pas de marabout ou de sorcier etc..

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